@article{bibcite_111, author = {No{\'e}mie Court{\`e}s}, title = {Louis-Emmanuel Viollet-le-Duc, {\'e}diteur de Rotrou}, year = {2010}, journal = {Revue d{\textquoteright}Histoire du Th{\'e}{\^a}tre}, pages = {221-230}, publisher = {Soci{\'e}t{\'e} d{\textquoteright}Histoire du Th{\'e}{\^a}tre}, address = {Paris}, note = {
Apr{\`e}s avoir relev{\'e} quelques raisons pouvant expliquer l\’int{\'e}r{\^e}t dont a pu b{\'e}n{\'e}ficier Rotrou au d{\'e}but du dix-neuvi{\`e}me si{\`e}cle (bicentenaire de sa naissance [1609]\ ; rivalit{\'e} implicite avec Corneille avec qui il partageait l\’honneur d\’avoir adapt{\'e} le th{\'e}{\^a}tre espagnol {\`a} la sc{\`e}ne fran{\c c}aise), l\’auteure attribue au \«\ [p]hilologue et bibliophile enrag{\'e}\ \» (p.\ 221) que fut Viollet-le-Duc le m{\'e}rite d\’avoir choisi le th{\'e}{\^a}tre de Rotrou pour mettre {\`a} la disposition du public, {\`a} un prix abordable, les textes du quatri{\`e}me dramaturge du si{\`e}cle et artisan pr{\'e}sum{\'e} \«\ dans le processus du th{\'e}{\^a}tre classique\ \» (p.\ 224). Parue chez Th{\'e}odore Desoer entre 1820 et 1822, l\’{\'e}dition de Viollet-le-Duc n\’est pas exempte de d{\'e}fauts, comme le releva d{\'e}j{\`a} Raynouard dans trois comptes rendus parus alors dans Le Journal des Savants. Les critiques de Raynouard rejoignant les n{\^o}tres, l\’auteure peut ainsi remarquer que \«\ les imperfections de l\’{\'e}dition Desoer ne sont pas imputables {\`a} l\’{\'e}poque {\`a} laquelle elle a {\'e}t{\'e} entreprise, mais sont le fait de Viollet-le-Duc et/ou peut-{\^e}tre de conditions {\'e}ditoriales dont on ne sait rien\ \» (p.\ 230). Nonobstant, l\’{\'e}dition procur{\'e}e par le p{\`e}re du c{\'e}l{\`e}bre architecte a fait entrer Rotrou \«\ au \“Parnasse\” des auteurs dramatiques\ \» (idem) et est demeur{\'e}e la seule jusqu\’{\`a} l\’{\'e}dition actuelle dirig{\'e}e par Georges Forestier (Paris, Soci{\'e}t{\'e} des Textes Fran{\c c}ais Modernes, 1998-2017?)
}, language = {Fran{\c c}ais }, }