@inbook{bibcite_157, keywords = {Critique et interpr{\'e}tation}, author = {Fran{\c c}ois Guizot}, title = {Rotrou (Jean) (1609-1650)}, year = {1813}, journal = {Corneille et son temps. {\'E}tude litt{\'e}raire}, pages = {363-405}, publisher = {Didier et Cie, coll. {\guillemotleft} Librairie Acad{\'e}mique {\guillemotright}}, address = {Paris}, note = {

Venceslas est la seule pi{\`e}ce {\'e}chappant au jugement s{\'e}v{\`e}re de l\’auteur, qui attribue tout de m{\^e}me {\`a} Rotrou \«\ un talent fin et rare pour la peinture des passions tendres et des secrets mouvements du c{\oe}ur\ \» (p.\ 401). En d{\'e}pit de plusieurs d{\'e}fauts de d{\'e}licatesse relev{\'e}s, Venceslas est lou{\'e} pour le caract{\`e}re de Ladislas\ : \«\ Corneille peint l\’amour combattu par le devoir\ ; mais on n\’avait pas encore vu l\’amour combattu par lui-m{\^e}me, tourment{\'e} de sa propre violence\ \» (p.\ 391). Selon l\’auteur, \«\ Rotrou, depuis longtemps auteur dramatique sans inspiration, se montra po{\`e}te apr{\`e}s avoir entendu Corneille\ \» (p. 365), et fut \«\ constamment plus heureux dans ses imitations que dans ses pi{\`e}ces originales\ \» (p.\ 380). Saint Genest \«\ n\’a rien de remarquable, surtout paraissant plusieurs ann{\'e}es apr{\`e}s Polyeucte\ \» (p.\ 371)\ ; une sc{\`e}ne de Laure pers{\'e}cut{\'e}e (IV, 2), \«\ en la purgeant de quelques fautes de go{\^u}t, ne d{\'e}parerait pas des chefs-d\’{\oe}uvre plus parfaits\ \» (p. 396)\ ; B{\'e}lisaire, \«\ drame d\’invention [...] est peut-{\^e}tre au nombre de ses plus mauvais ouvrages\ \» (p.\ 386).

}, language = {Fran{\c c}ais }, }