@article{bibcite_165, keywords = {Critique et interpr{\'e}tation}, author = {Benjamin Hicks}, title = {Le cri du sang: Some Observations on the Unity of Action in Rotrou{\textquoteright}s Antigone}, year = {1972}, journal = {Romance Notes}, pages = {128-131}, publisher = {U. of North Carolina at Chapel Hill}, address = {Chapel Hill}, note = {
En d{\'e}pit de ce qu\’affirme Racine dans sa Pr{\'e}face de La Th{\'e}ba{\"\i}de, l\’auteur estime que Rotrou respecte dans son Antigone l\’unit{\'e} d\’action, mais qu\’il lui aurait octroy{\'e} une port{\'e}e beaucoup plus grande que ne l\’envisageait le \«\ strict neo-classical sense\ \» (p.\ 128). Non seulement il y aurait dans Antigone de Rotrou une unit{\'e} d\’action, au sens large, si, avec Jacqueline van Baelen, on s\’accorde {\`a} lire la trag{\'e}die comme la r{\'e}volte de Polynice et d\’Antigone contre la soci{\'e}t{\'e} (Rotrou\ : le h{\'e}ros tragique et la r{\'e}volte, Paris, Nizet, 1965, p.\ 45), mais aussi si l\’on consid{\`e}re la structure d\’une pi{\`e}ce dans laquelle l\’action r{\'e}sulte des effets de la mal{\'e}diction de tous les descendants de Cadmus\ : \«\ It is this curse which gives Antigone a unifying thread\ \» (p.\ 129). Voir Carine Barbafieri, \«\ Th{\'e}baide et Antigone au XVIIe si{\`e}cle\ : des difficult{\'e}s de l\’adaptation des trag{\'e}dies antiques {\`a} la dramaturgie classique fran{\c c}aise\ \», M{\'e}thode\ !, 18, 2010, 127-135.
}, language = {Anglais}, }