@inbook{bibcite_203, keywords = {Critique et interpr{\'e}tation}, author = {Fran{\c c}ois Lasserre}, title = {De la Diane de Rotrou {\`a} La Suivante de Corneille}, year = {2014}, journal = {L{\textquoteright}Inspiration de Corneille. {\'E}l{\'e}ments d{\textquoteright}un portrait. La Galerie du Palais. La Suivante. La Contestation du Cid. La Fid{\'e}lit{\'e} {\`a} l{\textquoteright}histoire}, pages = {151-192}, publisher = {L{\textquoteright}Harmattan, coll. {\guillemotleft} Univers Th{\'e}{\^a}tral {\guillemotright}}, address = {Paris}, note = {
Dans la premi{\`e}re partie de ce chapitre consacr{\'e} {\`a} Rotrou (p.\ 151-176), l\’auteur revisite la l{\'e}gende de l\’amiti{\'e} entre celui-ci et Corneille et, inspir{\'e} par le libelle anonyme intitul{\'e} La Voix publique {\`a} Mr. de Scud{\'e}ry, qu\’il attribue {\`a} Rotrou, se demande s\’il ne serait pas possible de \«\ m{\'e}tamorphos[er] la l{\'e}gende en histoire\ \» (p.\ 170). Apr{\`e}s avoir not{\'e} des ressemblances d\’ordre th{\'e}matique entre les com{\'e}dies champ{\^e}tres de Rotrou et les com{\'e}dies urbaines de Corneille de 1631 {\`a} 1635, l\’auteur subodore \«\ qu\’il existait entre les deux po{\`e}tes des contacts professionnels continus\ \» (p.\ 159), voire \«\ une amiti{\'e} professionnelle solide et approfondie\ \» (p.\ 153). Hypoth{\`e}se hasardeuse qui, apr{\`e}s quelques consid{\'e}rations inh{\'e}rentes {\`a} l\’{\'e}l{\'e}gie liminaire de La Veuve, le mot connu de Corneille tir{\'e} du Menagiana\ : \«\ M. Rotrou et moi, ferions subsister des saltimbanques\ \», l\’{\'e}loge de Cinna et de Pomp{\'e}e contenu dans Le V{\'e}ritable Saint Genest, et le titre de \«\ p{\`e}re\ \» que Corneille aurait attribu{\'e} {\`a} Rotrou, se mue trop rapidement en certitude\ : \«\ le tissu tr{\`e}s serr{\'e}\ [d\’{\'e}l{\'e}ments d\’inspiration] v{\'e}ritablement \“amicale\” ne devrait laisser aucun doute au sujet de l\’authenticit{\'e} et du s{\'e}rieux de la relations que quelques-uns ont voulu faire passer pour une l{\'e}gende\ \» (p.\ 176). La seconde partie du chapitre est consacr{\'e}e aux \«\ [S]{\'e}quelles de la Diane\ \» (p.\ 177-192) et l\’auteur sugg{\`e}re que Rotrou, apr{\`e}s avoir sacrifi{\'e} dans La Diane {\`a} l\’unit{\'e} de temps pr{\^o}n{\'e}e par Chapelain et Mairet, se serait livr{\'e} dans la Dorist{\'e}e {\`a} une contestation de cette r{\`e}gle, {\`a} l\’instar de ce que son pr{\'e}sum{\'e} ami Corneille aurait fait dans Clitandre. Enfin, en appendice (p.\ 428-429), l\’auteur reproduit un billet apocryphe de Corneille {\`a} son \“cher ami\” Rotrou et, sans pr{\'e}tendre \«\ l\’exhumer comme authentique\ \» (p.\ 428) estime toutefois qu\’\«\ il n\’est pas convenable de plonger dans l\’oubli ce document, aussi douteux soit-il\ \» (p.\ 429).
}, language = {Fran{\c c}ais }, }