@book{bibcite_370, keywords = {Critique et interpr{\'e}tation}, author = {Voltaire}, editor = {Jacqueline Hellegouarc{\textquoteright}h and Sylvain Menant}, title = {Le Si{\`e}cle de Louis XIV}, year = {2005}, month = {01/1753}, publisher = {Livre de Poche}, address = {Paris}, note = {
Fr{\'e}quemment cit{\'e}, Voltaire fait de Rotrou \«\ le fondateur du th{\'e}{\^a}tre\ \» et estime que la \«\ premi{\`e}re sc{\`e}ne et une partie du Venceslas sont des chefs-d\’{\oe}uvre\ \» (36, p.\ 963). Sinon {\`a} l\’origine, du moins ayant consid{\'e}rablement contribu{\'e} {\`a} la l{\'e}gende tenace de l\’amiti{\'e} entre Rotrou et Corneille, Voltaire reprend l\’affirmation de la notice de Maupoint (Biblioth{\`e}que des th{\'e}{\^a}tres, p.\ 141) selon laquelle Corneille appelait Rotrou \«\ son p{\`e}re\ \» et pr{\'e}cise \«\ [o]n sait combien le p{\`e}re fut surpass{\'e} par le fils\ \» (idem). Voir {\`a} ce sujet Robert Lowenstein, \«\ Rotrou and his Contemporaries\ \», dans Voltaire as an Historian of Seventeenth-Century French Drama (The Johns Hopkins U. Press, 1935) et, surtout, Emmanuelle Mortgat-Longuet, \«\ Images de Rotrou dans l\’historiographie du th{\'e}{\^a}tre fran{\c c}ais (1674-1750)\ \», Litt{\'e}ratures Classiques, 63, 2007, p.\ 285-300, qui note fort {\`a} propos que la l{\'e}gende selon laquelle Corneille aurait appel{\'e} Rotrou son p{\`e}re \«\ fait de Rotrou une figure pr{\'e}-corn{\'e}lienne qui permet d\’octroyer {\`a} Corneille, parall{\`e}lement {\`a} ses sources {\'e}trang{\`e}res, une {\'e}ventuelle filiation fran{\c c}aise, sans pour autant rapporter celle-ci {\`a} Hardy, alors bien trop entach{\'e} d\’archa{\"\i}sme et de grossi{\`e}ret{\'e}\ \» (p.\ 290).
}, language = {Fran{\c c}ais }, }