@proceedings{bibcite_430, keywords = {Critique et interpr{\'e}tation}, author = {Ingrid Heyndels}, editor = {Claude Longeon}, title = {Pastorale dramatique et trag{\'e}die classique. De Rotrou {\`a} Racine}, year = {1980}, journal = {Le genre pastoral en Europe du XVe au XVIIe si{\`e}cle}, pages = {327-336}, publisher = {Presses de l{\textquoteright}U. de Saint-{\'E}tienne}, address = {Saint-{\'E}tienne, France}, note = {
Article tir{\'e} des actes du colloque \"Le genre pastoral en Europe du XVe au XVIIe si{\`e}cle\" (Saint-{\'E}tienne, 28 septembre - 1er octobre 1978).
\ Plut{\^o}t que de comparer Rotrou {\`a} Racine, l\’auteure analyse comment la pastorale rotrouesque a {\'e}t{\'e} retravaill{\'e}e dans la trag{\'e}die racinienne afin de donner lieu {\`a} \«\ une esth{\'e}tique nouvelle qui se nourrit de la premi{\`e}re tout en la d{\'e}truisant\ \» (p.\ 327). Alors que, ainsi que l\’a remarqu{\'e} Jacques\ Morel (Rotrou dramaturge de l\’ambigu{\"\i}t{\'e}, p.\ 140 sq.), les pastorales de Rotrou ne consistent pas en la destruction d\’un univers amoureux, la trag{\'e}die racinienne met {\`a} mal le sch{\'e}ma pastoral de la cha{\^\i}ne amoureuse que lui offre le dramaturge drouais. Alors que Racine ne cite son devancier dans la pr{\'e}face de\ La Th{\'e}ba{\"\i}de que pour affirmer sa propre sup{\'e}riorit{\'e}, il s\’abstiendra de le mentionner par la suite. Apr{\`e}s Andromaque, Racine \«\ tient {\`a} s\’affirmer comme la seule {\'e}toile dans le ciel de la trag{\'e}die\ \» (p.\ 328), et pr{\'e}f{\`e}re par cons{\'e}quent faire r{\'e}f{\'e}rence {\`a} ses sources antiques plut{\^o}t que faire {\'e}tat d\’{\'e}ventuels mod{\`e}les contemporains en mesure de lui faire de l\’ombre.
}, language = {Fran{\c c}ais }, }