@book{bibcite_86, keywords = {Critique et interpr{\'e}tation}, author = {Fran{\c c}ois-L{\'e}ger. Brillon}, editor = {Lucien Merlet}, title = {Notice biographique sur Jean Rotrou}, year = {1885}, publisher = {Imprimerie Garnier}, address = {Chartres}, note = {
Dans sa pr{\'e}face {\`a} l\’{\'e}dition de cette br{\`e}ve Notice {\'e}crite par le chanoine Brillon vers 1698, Lucien Merlet pr{\'e}cise que c\’est ce texte, et non comme l\’affirme L{\'e}once\ Person un pr{\'e}sum{\'e} M{\'e}moire ayant appartenu {\`a} Pierre Rotrou de Saudreville, fr{\`e}re du dramaturge, qui serait {\`a} l\’origine de la notice plac{\'e}e en 1728 par Le Clerc, en t{\^e}te du Dictionnaire de Richelet, et de celle ins{\'e}r{\'e}e en 1738 par Dom Liron dans ses Singularit{\'e}s historiques. L.\ Merlet fait {\'e}galement {\'e}tat de la fameuse, mais fausse, lettre que Rotrou aurait {\'e}crite {\`a} son fr{\`e}re pour lui annoncer sa r{\'e}solution de rester {\`a} Dreux en d{\'e}pit de la peste. Fausse {\'e}galement l\’inscription de la pens{\'e}e attribu{\'e}e {\`a} Rotrou et qui figure sur le socle de sa statue de Dreux\ : \«\ Le salut de mes concitoyens m\’est confi{\'e}, j\’en r{\'e}ponds {\`a} la patrie\”, pens{\'e}e sublime assur{\'e}ment, mais pur anachronisme\ \» (p.\ 10).
}, language = {Fran{\c c}ais }, }