@article{bibcite_95, keywords = {Critique et interpr{\'e}tation}, author = {Jean-Pierre Cavaill{\'e}}, title = {Les trois gr{\^a}ces du com{\'e}dien : th{\'e}{\^a}tre, politique et th{\'e}ologie dans Le V{\'e}ritable Saint Genest}, year = {1988}, journal = {The French Review}, volume = {61}, pages = {703-714}, publisher = {American Association of Teachers of French}, address = {Marion, Illinois}, note = {
Reprenant plusieurs {\'e}l{\'e}ments de son {\'e}tude \«\ Theatrum mundi. Notes sur la th{\'e}{\^a}tralit{\'e} du monde baroque\ \» (1987), l\’auteur montre {\`a} travers l\’analyse des diff{\'e}rentes \“gr{\^a}ces\” mises en sc{\`e}ne dans Saint Genest que si la gr{\^a}ce du th{\'e}{\^a}tre et celle de la politique sont ais{\'e}ment compatibles, elles ne peuvent s\’accorder avec celle de Dieu. La \«\ rencontre de la gr{\^a}ce divine entra{\^\i}ne la disgr{\^a}ce de l\’acteur\ \» (p. 708). L\’interp{\'e}n{\'e}tration du domaine de la religion dans celui du th{\'e}{\^a}tre conduit {\`a} \«\ un double mouvement de sacralisation de la com{\'e}die et de profanation, voire de d{\'e}sacralisation du religieux\ \» (p.\ 712) qui peut \«\ ouvrir la voie {\`a} une interpr{\'e}tation effrayante\ \» (idem)\ : la folie de Genest. \«\ [H]ypoth{\`e}se extr{\^e}me, hyperbolique\ \» (idem) qui, nonobstant \«\ la dimension apolog{\'e}tique du texte\ \» (idem), permet de se \«\ demander si le Saint Genest n\’est pas d\’abord, sous couvert d\’une autodestruction du th{\'e}{\^a}tre, une apologie de l\’art dramatique\ \» (idem). En effet, une apologie et un plaidoyer.
}, }