TY - JOUR KW - Critique et interprétation AU - Jean-Marc Civardi BT - L’Information Littéraire CY - Paris IS - 3 LA - Français N1 -

Dix-septiémiste et spécialiste de l'Antiquité, l’auteur relève les références à la mythologie et à l’histoire antique que l’on rencontre aussi bien dans certaines épîtres dédicatoires de Rotrou que dans son théâtre. Seules trois tragédies sur six (Antigone, Hercule mourant, Iphigénie) et trois comédies sur douze (Les Captifs, Les Ménechmes, Les Sosies) empruntent directement à l’Antiquité. À l’instar des références antiques qui émaillent son théâtre, Rotrou accommode l’Antiquité au goût du jour et l’utilise soit comme « un vague décor » (p. 9), soit comme « une simple ornementation d’ordre rhétorique » (p. 7).

Sur la représentation de l’Antiquité dans Saint Genest, voir Anne Verdier et Didier Doumergue. « Distance antique et réalité scénique en 1646 », Littératures Classiques, 63, 2007, p. 197-206.

PB - Les Belles Lettres PP - Paris PY - 2007 SP - 3 EP - 11 T2 - L’Information Littéraire TI - Rotrou et l’Antiquité ER -