TY - JOUR KW - Critique et interprétation AU - Sofia Thellung de Courtelary BT - Revue de Littérature Comparée CY - Paris IS - 2 LA - Français N1 -
Confortée par l’éloge enthousiaste que contient la Préface de Clarice, l’auteure considère que Rotrou « est peut-être le seul dramaturge de sa génération à professer une admiration inconditionnelle pour Plaute » (p. 376), un auteur qui n’était pas « “à la mode” en France ni à l’époque humaniste ni à l’âge baroque » (p. 377). Après une analyse du travail d’adaptation de Rotrou pour les trois pièces qu’il emprunte à Plaute : Les Ménechmes, Les Sosies, Les Captifs, l’auteure considère que cette dernière comédie, plus proche de la sensibilité de l’époque où elle s’inscrit, incarnerait « le mieux les instances de la dramaturgie baroque » (p. 383) et, de ce fait, s’éloignerait le plus de « la vis comica de Plaute » (idem). Sur le sujet, voir Marie Delcourt, « L’influence de Plaute entre 1560 et 1640 », dans La tradition des comiques anciens en France avant Molière, Paris, Droz, 1934, p. 22-72 ; et Jean-Marc Civardi, « Rotrou et l’Antiquité », L’Information Littéraire, 3, 2007, p. 3-11.
PB - Editions Klincksieck PP - Paris PY - 1990 SP - 371 EP - 383 T2 - Revue de Littérature Comparée TI - Les pièces “latines” de Jean Rotrou : un exemple de “comique baroque” VL - 64 ER -