Pour une chronologie de Rotrou
| Reference Type | Journal Article |
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| Year |
1950
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| Author | |
| Journal |
Revue d’Histoire du Théâtre
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| No. |
3
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| Pagination |
255-258
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| Language |
Français
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| Publisher |
Société d'Histoire du Théâtre
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| Place Published |
Paris
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| Keywords | |
| Notes |
Chronologie extraite de la communication que l’auteur, bibliothécaire de la ville de Dreux, prononça dans cette ville au cours de « La semaine Rotrou » (1950) et « qui rappelait ce que la science historique connaît actuellement de Rotrou » (p. 255), c’est-à-dire fort peu de choses. Un demi siècle plus tard, en 2009, lors cette fois de la célébration du quatrième centenaire de la naissance du dramaturge, on n’en sait pas davantage et, tout en les réitérant et donc en les perpétuant, on est en général convaincu que trois légendes (amitié avec Corneille ; joueur invétéré au tas de fagôts ; mort héroïque) attachées à l’existence du dramaturge sont... des légendes. Outre ce « grand coureur de jupons » qu'aurait été selon Léon Treich le juge-dramaturge de Dreux (« Avant Corneille, Jean Rotrou », Le Soir, 10 juin 1969), une autre légende perdure et conditionne largement l’interprétation du Véritable Saint Genest : l’idée d’un Rotrou pétri de religion. Pourtant, Comme disait Orgon à Dorine à propos de Valère, je serais enclin à dire de même de Rotrou : « Mais outre qu’à jouer on dit qu’il est enclin, / Je le soupçonne encor d’être un peu libertin ; / Je ne remarque point qu’il hante les églises » (Molière, Tartuffe, II, 2). |
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