Cosroès: Rotrou’s Best Play
| Reference Type | Book Chapter |
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| Year |
1958
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| Author | |
| Book Title |
Studies in French-Classical Tragedy
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| Language |
Anglais
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| Pagination |
185-215
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| Publisher |
The Vanderbilt U. Press
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| City |
Nashville
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| Keywords | |
| Notes |
Après avoir décrété que Rotrou « was little more than a facile adapter of foreign plays until the very last of his too brief career » (p. 185), l’auteur juge que ses deux pièces les plus connues, Le Véritable Saint Genest (1645) et Venceslas (1647), ne méritent pas l’estime qu’on leur accorde. En dépit de son quatrième acte, l’invraisemblable Venceslas « is not really a good play » (p. 187) et Saint Genest, simple faire-valoir de Polyeucte et contenant « Rotrou’s best and most characteristic poetry » (p. 186), ne devrait sa réputation qu’à l’importance abusive que la France attache au style. L’auteur décerne la palme à Cosroès (1648), une pièce « peopled with well conceived and clearly presented characters » (p. 191), mais dont la réputation aurait souffert de l’existence du Nicomède de Corneille, « better drama of a greater man » (idem), à qui elle a pourtant servi de modèle. Néanmoins, et en dépit du personnage de Narsée qui ne ferait que ressasser le dilemme de Syroès, Cosroès, par « the conduct of the action and in the exhibition and interplay of characters » (p. 197), serait « unquestionably a good play » (p. 215) qu’aucune autre tragédie « by a minor French dramatist of the seventeenth century » (idem) ne surpasserait ou même n’égalerait. |
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