Un nom qui peut résumer toute l’époque : Rotrou
| Reference Type | Book Chapter |
|---|---|
| Year |
1895
|
| Author | |
| Book Title |
Histoire de la littérature française au dix-septième siècle
|
| Number of Volumes |
4
|
| Series Volume |
1
|
| Date of Publication |
01/1895
|
| Language |
Français
|
| Pagination |
371-380
|
| Publisher |
Victor Retaux
|
| City |
Paris
|
| Keywords | |
| Notes |
Rotrou, « disciple de Hardy, de Mairet et de Corneille » (p. 380), résumerait « l’histoire de l’art, de ses faiblesses, de ses progrès durant toute cette période » (p. 371). Renouant avec la légende de son amitié avec Corneille, l’auteur regrette que « son illustre ami n’a pu réussir à lui apprendre le patient travail qui fait la perfection » (p. 379) et, seules, les dernières compositions de Rotrou laisseraient « par bonheur [...] voir l’action de Corneille » (p. 374). Saint Genest, « fils de Polyeucte » (p. 378), serait « non pas [un] chef-d’œuvre, tant s’en faut, mais [un] document d’une rare originalité » (p. 376) ; Venceslas, « malgré de lourdes fautes de goût, [est] le chef-d’œuvre de notre poète » (p. 375) ; Cosroès est un « drame fort et sombre, où manque un peu l’intérêt avec la vraie grandeur morale » (p. 374). Peut-être le temps manqua-t-il à Rotrou pour se perfectionner à l’école de son présumé ami ; quoi qu’il en soit « sa fin fut plus belle que sa plus belle pièce » (p. 379). |
| Download citation |