Rotrou magistrat et Auteur dramatique
| Reference Type | Book Chapter |
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| Year |
1899
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| Author | |
| Book Title |
Cours d’appel d’Orléans. Audience de rentrée du 16 octobre 1899
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| Language |
Français
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| Publisher |
Imprimerie orléanaise
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| City |
Orléans
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| Keywords | |
| Notes |
Avocat général, l’auteur précise que Rotrou acheta sa charge à Me Charles le Bègue, par un traité du 20 janvier 1639. Ce traité est mentionné dans un acte de vente du 23 décembre 1650, « existant encore actuellement dans les minutes de Me Dupont, notaire à Dreux » (p. 6), par lequel la veuve du dramaturge céda l’office de son mari à Me Mallet. Après s’être étonné que des comédies comme Les Deux Pucelles, qualifiée de « pure extravagance » (p. 7), aient « fait courir tout Paris » (idem), l’auteur s’incline « devant Saint Genest, cette tragédie si originale, conçue avec tant de puissance dramatique et de religieuse inspiration » (p. 10). S’il n’est guère question de Rotrou dans sa fonction de magistrat, « c’est qu’on ne sait rien de sa vie judiciaire » (p. 14) et sa glorieuse mort à ce poste excuse son manque d’assiduité. « Si Rotrou n’a pas déshonoré la magistrature en écrivant quelques comédies sentimentales et niaises qu’on ne lit plus, il l’a grandement honorée en écrivant Les Sosies, Saint Genest et Venceslas » (p. 17). Afin de remédier à l’étonnement de l’auteur à propos du succès des Deux Pucelles, on lira avec profit Ellen R. Welch, « Cervantes and the Domestication of Romance in Seventeenth-Century French Theater: Jean Rotrou’s “Les Deux Pucelles, tragi-comédie” », Republics of Letters, 4, 2, 2015. |
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