Le mythe d’Antigone
| Reference Type | Book Chapter |
|---|---|
| Year |
1991
|
| Author | |
| Book Title |
Agréables mensonges. Essais sur le théâtre français du XVIIe siècle
|
| Language |
Français
|
| Pagination |
361-368
|
| Publisher |
Klincksieck
|
| City |
Paris
|
| Keywords | |
| Notes |
Si le personnage d’Antigone a abondamment inspiré le XXe siècle, l’auteur remarque qu’« [a]ucune tragédie française de valeur, au XVIIe ni au XVIIIe siècle, n’a choisi comme sujet unique le sublime dévouement d’Antigone aux “lois non écrites” » (p. 361). Contrastant les Antigone mises en scène par Garnier, Rotrou et Racine, l’auteur considère celle du premier comme « la plus sereine de toutes, en même temps que la plus sensible » (p. 368) ; celle de Rotrou est perçue comme « une mystique du bien moral [...] touchée par une grâce particulière » (idem) ; quant à celle de Racine, elle s’opposerait à l’optimisme héroïque de Garnier et à l’optimisme mystique de Rotrou. Sur le sujet, voir l'article instructif de Carine Barbafieri, « Thébaide et Antigone au XVIIe siècle : des difficultés de l’adaptation des tragédies antiques à la dramaturgie classique française », Méthode !, 18, 2010, 127-135. Article initialement publié sous le titre : « Le mythe d’Antigone, de Garnier à Racine », Revista de Letras, 5, 1964, p. 195-204. |
| Download citation |