Recueil factice: « Jean Rotrou (articles critiques et biographiques) » [BnF: Rf. 7.083]
| Reference Type | Miscellaneous |
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| Year |
1824
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| Date of Publication |
01/1824
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| Language |
Français
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| Author | |
| Place Published |
BnF, Arts du Spectacle, Paris
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| Keywords | |
| Notes |
Conservé au Département des Arts du Spectacle de la BnF [Rf. 7.083], ce recueil, dont la page de garde indique: « Jean Rotrou — 6 pièces [sic] », contient les dix documents suivants : 1/. A, « Galerie de Rotrou. Huitième tableau. Hercule mourant, tragédie. — 1632 (1). », Diable boiteux, 21 mars 1824. « Hercule mourant n’est sans doute qu’une esquisse imparfaite et grossière, mais où la grandeur du trait et la fierté du dessin se laissent quelquefois apercevoir. » 2/. G. S. Trébutien, [Guillaume-Stanislas] « Rotrou », dans Portraits et histoires des hommes utiles, hommes et femmes de tous pays et de toutes conditions. Paris, Société Montyon et Franklin, [1835], 183, 4. Voir sous l’entrée Guillaume-Stanislas Trébutien le compte rendu de cette notice. 3/. Picard, « Jean Rotrou, né en 1609 ; mort en 1650. » Notice biographique élogieuse de 5 pages où est repris l’ensemble des anecdotes concernant Rotrou. 4/. Une carte postale en noir et blanc, oblitérée, représentant la statue de Rotrou à Dreux. 5/. Léonce Person, « Les deux Rotrou et leurs descendants », extrait de la Revue d’Art Dramatique, janvier-mars 1886, p. 35-37. Article en double exemplaire, le second portant une date manuscrite : 1er Janv. 1886. Voir sous l’entrée Léonce Person le compte rendu de cet article. 6/. Jean Mauclère, « Le banquier de M. de Rotrou (1646) », Le Matin, 7 octobre 1930. Le banquier en question n’est autre que le célèbre « tas de fagots épineux » dans lequel le dramaturge était censé mettre les écus que lui apportait le caissier de la troupe de théâtre qui venait de jouer Saint Genest. Un tel “banquier”, en plus de réfréner les appétences de Rotrou pour le jeu, aurait permis au poète de surseoir aux demandes d’argent de son épouse. 7/. « Rotrou », L’Œuvre, 3 octobre 1941 Article anonyme divisé en trois brèves sections : « Rotrou », où l’auteur souligne l’éloge à Corneille contenu dans Saint Genest ; « Joueur » : Rotrou se « tuait au travail » pour « entretenir sa déplorable et ruineuse passion » ; et « Héros », ce Rotrou qui « rejoignit son poste que les autres fonctionnaires avaient prudemment abandonné. » 8/. Deux articles, aux titres éloquents, écrits à l’occasion du tricentenaire de la mort de Rotrou : - P. D., « Dreux a brillamment célébré la mémoire de Jean de Rotrou », Libération, 3 juillet 1950, et, illustré d’une reproduction du buste de Rotrou sculpté par Caffieri. - Gaëtan Sanvoisin, « Marcel Pagnol a glorifié Rotrou, précurseur du théâtre romantique et héros du devoir », Ce Matin - Le Pays, 5 juillet 1950. 9/. Jean Larcena, « Un Shakespeare manqué : Jean de Rotrou » (avec une mention manuscrite de la date : 3 mai 1951 et une inscription : /Rolet/). L’auteur souligne le « climat d’héroïsme spectaculaire » qui unit Rotrou à Corneille et « les met en communion intime avec leurs temps ». Là ou Rotrou triomphe, s’il n’innove pas, c’est dans « la rapidité du dialogue, véritable passe d’escrime. » Ce qui rapprocherait Rotrou de Shakespeare, « c’est cette imagination créatrice qui passe si aisément de la comédie au drame et qui donne si naturellement au spectacle cette allure de jeu qui devrait être le propre du théâtre. » 10/. Léon Treich, « Avant Corneille, Jean Rotrou », Le Soir, 10 juin 1969. S’appuyant, peut-être, sur l’hisoriette de Tallemant des Réaux faisant état d’un Rotrou “cajoleur“ (Historiettes, II, p. 885), l’auteur ajoute une dimension supplémentaire à la légende rotrouesque en affirmant que le dramaturge était un « grand coureur de jupons ». |
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