Recueil factice: « Reprises de “Venceslas” de J. Rotrou » [BnF: Rf. 7.061]
| Reference Type | Miscellaneous |
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| Year |
1857
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| Date of Publication |
01/1857
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| Language |
Français
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| Author | |
| Publisher |
BnF, Arts du Spectacle, Paris
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| Place Published |
Paris
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| Keywords | |
| Notes |
Conservé au Département des Arts du spectacle de la Bnf [Rf. 7.061] ce recueil, dont la page de garde indique : « Venceslas de J. Rotrou – 6 pièces », contient les documents suivants : 1/. Fiche manuscrite indiquant : Reprise du Venceslas de Rotrou à la Comédie-Française, 1857. L’article annoncé d’A. de Brassac tiré de Le /illisible/ Nouvelle du 1er août 1857, no 22, p. 207, est manquant. 2/. Édouard Fournier dans la rubrique « Théâtres » de La Patrie (8 juillet 1867) rend compte des discours officiels de M. de Falloux, directeur de l’Académie-Française et de M. Legouvé, son chancelier, prononcés à Dreux à l’occasion de l’inauguration de la statue de Rotrou, « deux cent dix-sept ans, jour pour jour, après sa mort héroïque ». À la différence du « Vélasquez de marbre » de Caffieri, cette statue représente Rotrou « avec la longue robe du lieutenant particulier ». L’auteur souligne que ces discours eurent « le mérite, aujourd’hui très rare à l’Académie, d’être assez court[s], et dire beaucoup en peu de phrases ». Ils insistèrent sur l’héroïsme de Rotrou et évoquèrent le règlement de l’Académie pour expliquer qu’il ne fît pas partie de l’Académie. Représentant la Comédie-Française, M. Édouard Thierry retraça la vie de Rotrou. L’auteur termine en louant les « tragédiens du Théâtre-Français [pour avoir] joué dignement Rotrou chez lui, dans sa ville ». 3/. Auguste Vitu, dans Le Figaro (30 août 1885) rend compte de la reprise de Venceslas du 29 août 1885 à l’Odéon. « [L]’une des premières parmi les tragédies de second ordre », Venceslas est jugée non comme une simple traduction du texte de Rojas, No hay ser padre siendo rey, mais comme « une adaptation supérieure de l’ouvrage espagnol ». La « jeune troupe de L’Odéon […] a vaillamment combattu pour la gloire de Rotrou » en montant la version originale d’un Venceslas inopinément donné comme ayant vu le jour au théâtre du Marais en 1647. 4/. Henri de Lapommeraye, dans le Feuilleton du Paris (14 septembre 1885), affirme que « dans Rabagas, M. Sardou a … plagié Venceslas ». Toutefois, si Rabagas (1872) et Venceslas « développent les mêmes pensées, […] les mêmes oppositions, les mêmes contrastes », il s’agirait d’un rapprochement fortuit davantage que d’un véritable plagiat. La reprise de Venceslas a en tout cas permis de rectifier les « appréciations plus ou moins justes […] qui se transmettent de livre en livre, de génération en génération, sans contrôle et sans prescription. » Nonobstant le manque d’expérience des jeunes comédiens de l’Odéon, « on a été saisi, empoigné, par cette œuvre puissante dont le quatrième et le cinquième actes sont d’une beauté indéniable ». Alors que Corneille mettrait sur la scène « des caractères », avec Ladislas, Rotrou y aurait mis « un tempérament », il serait ainsi « plus romantique que classique » et se rapprocherait de Shakespeare, « qui est un physiologiste admirable ». De L’Hypocondriaque, dont rien ne serait « plus fastidieux », à Venceslas, Rotrou aurait tendance « à mettre bien en relief l’empire des sens sur l’âme de ses personnages. » 5/. Francisque Sarcey, dans la « Chronique Théâtrale » du Feuilleton du Temps (14 septembre 1885) reconnaît que la scène permet de se faire une meilleure idée des pièces et que Venceslas offre « un intérêt considérable aux amateurs de notre vieux théâtre ». 6/. Louis Ganderax, « Venceslas de Rotrou et Don Juan d’Autriche de Casimir Delavigne », extrait de la Revue des Deux Mondes (15 septembre 1885). (Voir sous l’entrée L. Ganderax le compte rendu de cet article). |
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